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Lieu : Le Puy en Velay
Anniversaire
Biographie: Né le 30 juin 1970, de Jean etienne richard louis Louveton et de Marie madeleine jeanne denise Guichard, il se distingue très tôt par son antabolisme suraigu. Dès le Mésolithique (il y a environ 12 000 ans), l'homme se mit à pratiquer sur le crâne de ses congénères des opérations chirurgicales à l'aide d'outils de silex : les trépanations.
La pratique se développa partout en Europe et, à l'Age du Cuivre, un foyer très important se trouvait dans les Grands Causses (sud de la France).
Dans le cadre d'une Maîtrise puis d'un D.E.A. d'Anthropologie, j'ai repris l'étude des cas de cette région, et sur les quelques 210 crânes et fragments évoqués dans la bibliographie, près d'une centaine ont pu être retrouvés. Il s'avère ainsi que les fouilles des sites pré- et proto-historiques caussenards ont livré plus de 160 trépanations cicatrisées...
Si les buts de ces opérations restent sujets à conjectures, certains éléments sont à noter : il n'y a pas de lien évident avec la traumatologie et l'association avec des stigmates osseux de pathologie est très peu fréquente. Actuellement, les hypothèses principales concernent une pratique purement rituelle ou une opération "symbolique" intégrée dans une médecine traditionnelle.
En tous cas, l'opération était bien maîtrisée, plus de 70 % des orifices étant cicatrisés. Le taux de survie pourrait même avoir été supérieur à 90%.
Parallèlement, il existait une pratique qui consistait à découper des fragments de crâne post-mortem. Les buts recherchés restent là-aussi incertains même si des éléments pourraient orienter l'interprétation vers diverses hypothèses (avec, notamment, des indices de réalisation d'autopsies...).
Quoi qu'il en soit, les deux pratiques étaient étroitement intriquées, puisque de nombreux sites archéologiques livrent des prélèvements des deux types, et surtout, puisqu'il existe sur 20 % des crânes portant un orifice cicatrisé, des traces d'un prélèvement post-mortem.
Humeur actuelle: -^

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